Portée aussi bien par les hommes que par les femmes, l’espadrille s’est imposée comme l’une des chaussures les plus polyvalentes du dressing d’été. Elle se glisse sous un jean comme sous une robe légère, et traverse les saisons sans jamais vraiment se démoder. Née dans les Pyrénées catalanes, cette sandale tressée reste avant tout un savoir-faire artisanal, transmis d’atelier en atelier depuis des générations. Les grandes maisons de mode s’en sont emparées à leur tour, multipliant les déclinaisons : compensée, à lacets, en toile brodée… Résultat, à Montpellier, les adresses où dénicher la bonne paire ne manquent pas. On a arpenté l’Écusson et ses alentours pour repérer deux boutiques qui valent le détour, entre savoir-faire local et grande enseigne.
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Espadrilles et Panamas
Espadrilles et Panamas, le nom ne cache rien : c’est là que l’enseigne concentre son savoir-faire, avec quelques pièces de maroquinerie en complément. Derrière le comptoir, Mariane Lazard façonne des espadrilles cousues main, en version classique ou compensée, dans des coloris qui changent au fil des collections. Elle tient à respecter la technique de couture traditionnelle, celle qui donne à la semelle sa souplesse et sa tenue dans le temps. On y trouve aussi des Avarcas authentiques (la sandale minorquine par excellence) et des panamas tressés importés d’Équateur, pour repartir chaussé et coiffé jusqu’au bout des vacances.
12 Rue du bras de fer 34000, 04 67 56 57 24
Galeries Lafayette Montpellier
En plein cœur de l’Écusson, les Galeries Lafayette Montpellier proposent un rayon espadrilles particulièrement fourni côté boutique en ligne : environ 190 références lors de notre dernier passage, tous styles confondus. On y croise du Tommy Hilfiger autour de 59 €, des modèles à lacets, slip-on, compensés ou plateforme, en toile unie ou en version sandale qui laisse voir la pédicure. Côté motifs, la maison joue sur les classiques (aztèque, écusson logotypé, filet tricolore) et propose aussi des matières coton ou vegan pour les acheteuses plus regardantes sur la composition. Les prix s’échelonnent de 35 € pour le modèle 1789 Cala jusqu’à 195 € pour la Pinko. Chez TOMS, la semelle synthétique cerclée de corde reste fidèle à l’esprit d’origine de la chaussure basque, un clin d’œil qu’on apprécie particulièrement.
Comme les stocks tournent vite sur ce type d’article, mieux vaut vérifier la disponibilité de sa pointure avant de se déplacer.
1 Rue des Pertuisanes 34000 Montpellier, 04 67 64 83 00